
Le modèle standard de la physique des particules, dont les limites sont théorisées depuis cinquante ans, fait face depuis avril 2026 à des données anormales récoltées au CERN. Celles-ci pourraient constituer la première démonstration expérimentale sérieuse de ce que les physiciens admettent depuis longtemps : cette théorie ne peut pas tout expliquer.

